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Initiative 5% - Sida, Tuberculose, Paludisme
Contribution indirecte de la France au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme

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Près de 300 missions d’expertise technique ont été mises en place, afin de faciliter la mise en œuvre des subventions du Fonds mondial, renforcer les capacités des acteurs (programmes nationaux, société civile, organismes de recherche) et les appuyer dans les processus d’accès aux financements.

Objectif

L’Initiative 5% appuie les pays, notamment francophones, dans la conception, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des programmes financés par le Fonds mondial.
  • 18 M€/an
    BUDGET
  • 18/11/2011
    DEBUT DU PROJET

Deux modalités d'appui

L'appui se fait selon deux modalités : le Canal 1, qui permet de mobiliser une expertise court terme pour répondre à des besoins ponctuels des pays ; le Canal 2, qui permet de financer des projets de long terme complémentaires des subventions du Fonds mondial via un processus de deux appels à projets par an.
 

Le Canal 1 : répondre à des besoins ponctuels en expertise de haut niveau


Le Canal 1 permet de répondre rapidement aux besoins en assistance technique des pays éligibles pour appuyer la mise en œuvre, la gouvernance, le suivi-évaluation, la conception ou la mesure d’impact des subventions du Fonds mondial. Ces demandes d’expertise peuvent être soumises tout au long de l’année. Elles sont approuvées par le comité de pilotage de l’Initiative 5% et mises en œuvre par Expertise France et ses partenaires.
 

Le Canal 2 : financer des projets sur le long terme


Le Canal 2 vise à financer des projets de 2 à 3 ans, parfois multipays, complémentaires des subventions du Fonds mondial et répondant à des besoins programmatiques ou à des problèmes structurels des pays bénéficiaires. Les subventions sont attribuées suivant un mécanisme concurrentiel d’appels à projets. Pour la période 2016-2018,  la thématique transversale retenue est le renforcement de la qualité et de l’accessibilité des systèmes de santé nationaux et communautaires.

Cette seconde modalité d’intervention est reconnue pour sa réactivité, sa capacité d’adaptation aux besoins des pays, la qualité de l’expertise mobilisée et l’attention portée à la société civile.

 

Trois ans après le premier appel à projets, il est possible de mesurer l’impact des projets arrivés à terme en 2016.

 • L’étude clinique multicentrique menée par l’Union internationale de lutte contre la tuberculose et les maladies respiratoires dans 9 pays d’Afrique francophone a contribué à faire évoluer les recommandations de l’OMS sur le traitement court de la tuberculose multi-résistante.

 • En République démocratique du Congo, les actions de plaidoyers conduites par Médecins du monde (MDM) ont permis de diviser par 3 le coût moyen d’une prestation VIH dans la province du Nord Kivu : face à un tel impact, le Fonds mondial s’est engagé à répliquer la démarche dans les provinces de Kinshasa et Lubumbashi.

 • Au Sénégal, le projet ACCESS mis en œuvre par Handicap International a enclenché une dynamique sur la meilleure prise en compte des personnes handicapées dans la réponse au VIH, et a été à l’orgine d’une étude qui permettra de connaître la prévalence du VIH chez les personnes handicapées dans tout le pays.

 

 

Plus d'informations : http://www.initiative5pour100.fr/