Saut au contenu

RETFOP : dynamiser l’enseignement technique et la formation professionnelle en Angola
Accompagner le gouvernement angolais dans la diversification de son économie

print
© Bernd Weisbrod

Objectif

Le projet RETFOP (Revitalização do Ensino Técnico e da Formação Profissional) vise à moderniser l'enseignement professionnel angolais, afin que le pays dispose d’une main d’œuvre qualifiée répondant aux besoins de son développement économique.
  • 21,4 M€
    BUDGET
  • 18/09/2017
    DEBUT DU PROJET
  • 60 mois
    DUREE

Dynamiser l’enseignement technique et la formation professionnelle en Angola


Le projet vise à moderniser l'enseignement professionnel angolais, afin que le pays dispose d’une main d’œuvre qualifiée répondant aux besoins de son développement économique et contribuer à la réduction du chômage des jeunes.

L’accompagnement d’Expertise France vise à renforcer :

 • Les mécanismes de pilotage et de coordination de la formation professionnelle, avec une participation accrue du secteur privé

 • Les capacités des écoles à fournir des formations de qualités, adaptées aux besoins du marché du travail

 • Les mécanismes d'orientation et d'insertion professionnelle des jeunes diplômé(e)s.

RETFOP vient en appui du ministère de l’Administration publique, du Travail et de la Sécurité sociale et du ministère de l’Education. Le projet intervient dans 6 provinces (Huambo, Uige, Moxico, Benguela et Huila), avec une équipe de coordination basée à Luanda.

Officiellement lancé en septembre 2018, ce projet financé par l'Union européenne dans le cadre du 11ème FED est mis en oeuvre par Expertise France et l'Institut Camões.
 

A lire aussi: Développer le capital humain en Angola : lancement du projet RETFOP
 

En décembre 2018, et pour une durée de 3 mois, une étude de base a été initiée couvrant les 6 provinces d’intervention du projet. Cette étude permettra de mettre à jour le contexte actuel relatif à l’enseignement technique et professionnel, à la formation professionnelle et à l’emploi et ainsi ajuster, si cela était nécessaire, la logique d’intervention. L’étude permettra par ailleurs de définir le scénario de base de certains indicateurs du projet, ainsi que les cibles à atteindre au terme du projet.
 

A lire aussi : Démarrage d’un diagnostic dans 6 provinces pour mieux cerner les besoins

Principales activités du projet


 • Coordination et échanges entre sous-systèmes de l’enseignement technique et de la formation professionnelle

 • Promotion du dialogue entre les secteurs public et privé

 • Mise en place de systèmes d’information adéquats au niveau national

 • Développement et test de programmes de formation dans différents domaines techniques (transformation agro-alimentaire, pêche, transport, construction civile, etc.)

 • Formation de formateurs et formation en cascade d’enseignants au niveau provincial

 • Appui technique aux écoles techniques et centres de formation professionnelle ainsi qu’aux centres pour l’emploi

 • Définition d’une stratégie d’intégration sur le marché du travail (apprentissage et formation en alternance)

 • Renforcement de l’orientation des jeunes diplômés à la sortie des écoles techniques et des centres de formation et un appui à l’entreprenariat.